Allée des Brouillards
un film de Paul Vauquelin
Scénario et dialogues de Valérie Girié et Paul Vauquelin

Synospis

Né sous X dans les annés 60 à Lyon, Paul Lister est adopté dès le deuxième jour de sa vie par des parents âgés. Il a toujours su qu’il a été adopté.

Quarante ans plus tard, devenu architecte, Paul exerce à Montmartre où il vit seul depuis sa séparation avec Florence, la mère de leurs deux filles, Mathilde et Julie (18 et 16 ans). A la veille des vacances scolaires de fin d’année, Paul les accueille chez lui le temps d'une mission professionnelle de leur mère à l’étranger. La veille de Noël, le père adoptif de Paul décède, à peine 18 dix-huit mois après sa mère. Le jour même des obsèques, Mathilde se rend dans l'appartement de son grand-père où elle découvre dans un tiroir à double-fond une enveloppe jaunie sur laquelle est écrit : « A mon fils lorsqu’il sera en âge d’homme ».

Mathilde lit la lettre que sa grand-mère avait écrite à Paul alors âgé de dix ans… Mathilde est subjuguée, car si elle et sa sœur savent que leur père a été adopté, elles n’ont jamais eu connaissance des précieux renseignements sur la mystérieuse famille lyonnaise évoquée dans cette lettre. Mathilde et Julie vont dès lors s’employer à convaincre leur père de mener des recherches… Mais, pour Paul, ses seuls parents sont ses parents adoptifs. Ses filles ne partagent pas ce point de vue.

En l’espace de quelques semaines, les recherches des deux sœurs vont, non seulement aboutir, mais parallèlement, à Lyon et en Catalogne espagnole, l’autre famille va redécouvrir l’existence de Paul suite à une succession de révélations de secrets de famille.

La rencontre finale entre Paul et sa mère biologique (Anne) va mettre un terme à cette longue quête inconsciente d’identité dont Paul n’a jamais voulu admettre l’importance. Surtout, la dernière révélation sur le père génétique va démontrer que le subtil équilibre entre l’innée et l’acquis préside bien à nos existences. Même dans l’Allée des Brouillards.

 

 

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